Ça yest, le premier vrai gameplay de NASCAR 25 vient d’être dévoilé sur la chaîne youtube du jeu. Après avoir présenté des aperçus encourageants mais pas forcément rassurants, le studio iRacing lève enfin le voile sur à quoi ressemblera le jeu. Pour cette démo, on retrouve le pilote de NASCAR Anthony Alfredo à la manette, il nous amène sur les circuits de Homestead-Miami Speedway et de Richmond Raceway. Voyons voir ce qu’on apprend dans ce premier gameplay.
L’expérience de pilotage NASCAR 25
Les deux premiers tracés donnent directement le ton. Pour Homestead, Alfredo souligne que la surface ne pardonne pas et que “ça glisse partout”, il précise que la ligne la plus rapide consiste souvent à aller frotter le mur extérieur. On comprend donc que ces éléments semblent être présents dans le jeu.
Même chose à Richmond, à la différence que cette fois-ci le tracé est laser scanned, directement à partir du modèle de iRacing. Alfredo confirme “Cette portion ressemble exactement à la réalité.” Une première sur console qui promet un niveau d’authenticité rarement vu.
La physique
Difficile de juger la physique sans mettre les mains sur le jeu, pour autant si l’on en croit Alfredo et l’animateur NASCAR 25 pousse le curseur assez loin. On parle d’un modèle qui retranscrit les transferts de masses, l’usure des pneus et l’aéro comme dans la vraie vie.
A ce propos, Alfredo explique sentir sa voiture “rouler comme elle devrait”, avant de se retrouver “serré au milieu” puis de “partir en glisse à la sortie”. Il avoue même devoir doser les gaz bien plus finement que prévu avec une machine parfois “un peu lâche”. Bien que le jeu ne soit pas une simulation de conduite, le titre semble plus se rapprocher de la simulation que de l’arcade.
Une approche sur mesure
Les développeurs de NASCAR 25 ont visiblement compris qu’entre le novice qui découvre l’ovale et le vétéran de iRacing, il existe toute une multitude de joueurs à satisfaire.
Pour cette raison, l’idée est que chacun peut modifier son expérience. Vous débutez avec ABS, traction control et ligne idéale ? Pas de souci. Vous voulez progressivement tout désactiver ? C’est prévu. Pas de “tout ou rien” frustrant, mais une évolution naturelle, au rythme de chacun.

Pas non plus besoin d’avoir un volant, NASCAR 25 intègre des réglages spécifiques manettes afin d’adoucir les mouvements brusques du stick, rendant le pilotage bien plus fluide. Ça peut sembler anecdotique, mais combien de bons jeux de course deviennent injouables sans volant.
Les développeurs l’ont dit clairement : “Nous ne voulons pas mettre iRacing sur console.” Leur but n’est pas d’offrir la simu ultime, mais un jeu flexible, capable de parler aussi bien aux débutants qu’aux joueurs expérimentés.
IA
L’IA n’est pas en reste avec 105 niveaux de difficulté. Alfredo dans la vidéo s’est frotté au niveau 98. On oublie le classique trio “Facile / Normal / Difficile”. Ici, chacun peut trouver son sweet spot. Originalité supplémentaire, vous pouvez ajuster la violence des contacts. Faîtes le choix d’adversaires robustes façon stock-car old school, ou des courses plus fines où le moindre frottement peut ruiner votre run, c’est encore vous qui décidez.
L’immersion visuel et audio
Dès les premières secondes du gameplay de NASCAR 25, on voit que les graphismes n’ont rien à voir avec les précédentes previews. On revoit d’ailleurs le passage qui avait fait parler, celui en extérieur avant le départ mais cette fois-ci beaucoup mieux optimisé. De même, comme dit plus haut les circuits sont pour la plupart scannés au laser, sur les modèles iRacing, pareil pour les stocks cars.
Côté caméras, le jeu mise sur la variété:
- deux vues externes (chase cams)
- deux vues cockpit
- une roof cam et une bumper cam
Le son
Enfin, impossible de parler immersion sans évoquer l’audio. Les rugissements des V8, le crissement des pneus, les impacts de carrosserie… tout semble soigné pour que l’ambiance sonore soit à la hauteur. Alfredo le souligne : le son joue un rôle énorme dans la sensation de course. Entendre le moteur souffrir dans un virage relevé ou sentir qu’un adversaire arrive dans l’aspiration derrière soi, c’est ce qui transforme une simple partie en véritable immersion.
