Globalement apprécié par les joueurs, NASCAR 25 n’était évidemment pas exempt de tout reproches. Le mode carrière était par exemple très léger, même chose avec le retour de force qui faisait office de compromis entre arcade et simulation. Pour NASCAR 26 iRacing semble confirmer son changement de cap et rassure les sceptiques. A quelques jours de la sortie officielle du jeu ce 18 Septembre le studio vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo centrée sur le nouveau mode carrière et les changements apportés à la jouabilité.
Le mode Carrière fait des progrès
Une gestion multi-séries via le QG de carrière
Fini la progression linéaire, le nouveau Career HQ permet désormais de prendre part à plusieurs séries en parallèle. Vous pouvez partir des divisions inférieures comme la Craftsman Truck Series jusqu’aux séries secondaires style O’Reilly Auto Parts Series. On prend davantage le rôle d’un vrai propriétaire d’écurie plutôt que d’un simple pilote.
16 paliers d’amélioration
En tant que gestionnaire le système repose aussi sur un hub où l’on débloque progressivement 16 améliorations distinctes allant d’outillage spécialisé, ponts élévateurs, département R&D .. ou encore une branche média.
Chaque investissement a un impact concret sur les revenus, par exemple, choisir de débloquer le Corporate Outreach Program ouvre l’accès à des sponsors haut de gamme comme KOA. La différence entre les sponsors est suffisamment marquée pour que la gestion financière devienne un vrai levier.
Le shop de pièces et la logique d’équipe
Le magasin (carrosserie, châssis, moteur, suspension) a été revu pour permettre d’acheter du neuf et de revendre ce qui est obsolète.
Côté stratégie de réparation, trois presets sont possibles par emplacement de châssis : Équilibré, Priorité aux dégâts, ou Personnalisé. On retrouve aussi un arbre pour recruter ou licencier du personnel.
L’immersion NASCAR
NASCAR 26 mise gros sur le fait de proposer une ambiance NASCAR authentique, par exemple avec l’intégration du Dale Jr. Download, les alertes news Door Bumper Clear et une BO signée MRN/PRN avec des commentateurs comme Andrew Kurland. Le menu pause propose désormais des options d’abandon en cours de run, ainsi qu’un fil d’actualité des réseaux sociaux qui réagit en direct aux incidents de course.
Seul bémol, on regrette l’absence de séquences de pit-stop animées, le jeu semble conserver ses redémarrages en écran noir, ainsi que quelques défauts au niveau des animations d’équipe au stand.
Volant, retour de force et manette
La fin des dead zones et du FFB plat
Comme mentionné dans l’introduction, l’un des gros reproches fait à NASCAR 25 était la modélisation de son retour de force. Des dead zones vraiment trop marquées ainsi qu’un FFB incapable de traduire des décrochages arrière.
D’après les vidéos qui circulent, les ajustements apportés aux profils volant dans NASCAR 26 semblent porter leurs fruits.
Un écran de calibration enfin lisible
Nouveauté bienvenue : l’écran de configuration volant/manette affiche désormais les entrées en temps réel. On peut donc comparer le mouvement du matériel à l’interprétation qu’en fait le jeu, comme c’est le cas sur la plupart des jeux de courses. La présence de presets de volants dédiés évitent aussi le bricolage manuel où il fallait aller éditer des fichiers à la main.

L’embrayage arrive sur manette
Repérée lors d’une session de gameplay, il semble maintenant possible de pouvoir mapper l’embrayage manuel sur manette. L’intérêt est par exemple de couper le moteur en sortie de virage pour désengager le frein moteur, stabiliser le comportement de la voiture, ou pour appliquer des stratégies d’économie de carburant.

Physique de piste, IA et sensations de conduite
Une piste vraiment vivante
On le savait, la surface évolue de façon organique, sur une piste « verte », le manque de grip se traduit visuellement par des nuages de poussière et de terre soulevés par les roues. Au fil des tours, de la gomme s’accumulent et se dépose progressivement sur la piste. Les transitions lumineuses, du plein soleil au crépuscule, modifient logiquement la température de la piste et donc l’adhérence.
Une IA nourrie de vraies données de course
Les attributs des pilotes IA sont directement issus des données télémétriques réelles de Racing Insights. Le niveau grimpe jusqu’à 105 % de difficulté, surtout le rythme au tour de l’IA se dégrade de façon dynamique en fonction de l’usure des pneus du joueur, plutôt que de maintenir un rythme artificiellement constant.
Aéro et side-draft à l’ancienne
Sur la piste, on ressent des dérives quatre roues bien senties et un side-draft authentique. Envoyer de l’air sur le quart arrière de l’ adversaire lui retire sensiblement du grip sur le pneu arrière-droit. En parlant des pneumatiques, pour compenser la baisse de performance des gommes en course, il faudra jongler avec le pourcentage de wedge et la pression durant les arrêts au stand.
